Samedi 20 mars 2010
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08:13
Sa longue chevelure d’ocre et d’or lui coulait dans la nuque, j’en avais froid dans le dos.
J’ai essuyé une larme, le soleil a fait le reste. J’ai effleuré une rose, je me suis imprégné de son parfum et je me souviens de la douceur de ses pétales. Le temps s’étire et devient infini, et
toi tu restes là, au centre de ma vie
Je me moque de cette bouteille à la mer, il n’y a que les enfants pour croire que quelqu’un répondra au message. J’imagine le précieux document qui dérive au
milieu des immondices. Je ne crois pas au hasard, mais je crois aux probabilités qui dessinent les contours du monde que je perçois.
...
Par shv
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